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Voyager avec votre animal à l’étranger

AniVetVoyage.com : préparer son voyage avec un animal de compagnie

Le site AniVetVoyage.com donne des informations sur la règlementation des différents pays et des conseils pratiques pour préparer son voyage. Il a été distingué par le jury du Prix de l'Ordre des Vétérinaires en 2018.

Les cas généraux :

Les conditions de circulation avec un chien, chat ou furet.

Au sein de l'Union européenne

Conditions applicables depuis le 29 décembre 2014 pour les échanges non commerciaux : jusqu'à 5 carnivores domestiques ü Exigences de base

Exigences supplémentaires

Pour emmener les chiens en Irlande, au Royaume-Uni, à Malte et en Finlande, il faut en plus qu'ils soient âgés de plus de 15 semaines, et qu'ils aient reçu, dans les 24 à 120 heures avant le passage de la frontière, un traitement contre l'échinococcose certifié par le vétérinaire sanitaire qui l’administre.

ATTENTION Depuis le 1er janvier 2021, des nouvelles règles pour le transport d’animaux de compagnie s’appliquent entre la Grande Bretagne (Angleterre, Ecosse, Pays de Galles et les îles de Man, Jersey et Guernesey) et l’Union Européenne. L'entrée sur le territoire britannique doit se faire exclusivement par des points d'entrée agréés. Renseignez-vous à l'avance auprès de la compagnie aérienne que vous envisagez d'utiliser pour savoir si elle a été approuvée pour le transport des carnivores domestiques en Grande-Bretagne. (Les animaux de compagnie ne sont pas autorisés à bord des trains Eurostar à destination ou au départ de Londres.)

Remarque : toujours se renseigner auprès de la compagnie de transport pour savoir si elle a été approuvée pour le transport des carnivores domestiques au Royaume-Uni et à Malte.

Pour rentrer en France depuis un pays de l'UE

L'importation de chien de 1ère catégorie est interdite. Pour les autres races il faut suivre les exigences de bases présentées plus haut.

Validation sur le passeport de la bonne santé nécessaire pour voyager, effectuée par un vétérinaire 48 heures avant le départ lors de demande par une compagnie d'aviation ou maritime.

Aller dans un pays tiers ou un territoire d'outre-mer

Avec un carnivore domestique : se renseigner auprès de l'ambassade du pays de destination (quarantaine, vaccination, test sérologique, formulaire de certificat sanitaire,...), ou pour l'importation au service d'Inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIEVP), ou pour l'exportation au Bureau de l'exportation vers les pays tiers (BEPT).

Rentrer en UE (ou en France) depuis un pays tiers

L'importation de chien de 1ère catégorie est interdite.

Provenance : pays tiers autorisé figurant sur les listes figurant à l'article 1er de la décision d'exécution de la Commission du 21 octobre 2013 (2013/519/UE)

Conseil pratique

Un chien, un chat : Je réfléchis avant d’ouvrir mon foyer

Faire l’acquisition d’un animal de compagnie vous rend responsable de lui pour toute sa vie. Cela signifie de bien vous en occuper, de le nourrir, de le soigner et bien entendu de l’aimer car en retour il vous prodiguera son affection sans compter.

Voilà pourquoi il est essentiel de ne pas décider de prendre un animal sur un coup de tête.

N’hésitez à nous demander conseil pour choisir l’animal qui sera le plus adapté à votre mode de vie (présence d’enfant, appartement ou maison avec jardin, temps disponible, votre âge, …).

Voici quelques conseils pour vous aider à bien choisir un animal de compagnie :

Savoir reconnaitre une urgence

Une urgence au sens médical est toute condition qui peut entraîner la perte irréversible de fonction d'organes individuels ou même la mort.

Ce peut être le cas par exemple à la suite de :

Ces événements peuvent avoir des conséquences mortelles - les services d’urgences sont là pour les cas graves !

Quand consulter en urgence ?

Les symptômes suivants sont généralement des signes d'urgence :

Si votre animal présente un de ces symptômes, appeler la clinique vétérinaire, ne partez pas directement en catastrophe. Cet appel nous permet de vous conseiller sur les actes à effectuer avant le trajet pour éviter qu’il se dégrade en route. Cet appel nous aide aussi à vous accueillir dans les meilleures conditions dès votre arrivée.

Que faire si mon animal tombe malade en dehors des heures d’ouverture :

Appeler nous, le répondeur vous donnera le numéro à contacter pour enter en contact avec le vétérinaire d’astreinte.

Assurances santé

Il s’agit de contrats de prise en charge des soins. Il ne faut pas les confondre avec les assurances « responsabilité civile » parfois exigées pour couvrir les dégâts que votre animal pourrait occasionner à des biens ou des tiers. Il ne s’agit pas non plus des contrats spécifiques destinés aux chiens dits « dangereux ».

Ici, la couverture est purement médicale. En contrepartie de la cotisation mensuelle, l’assureur couvre les frais vétérinaires de votre animal. La compagnie d’assurance détermine le type de soins remboursés, la franchise des actes et le plafond de remboursement annuel (montant maximum pour un an).

L’assurance peut donc prendre en charge simplement les accidents mais aussi, pour les formules plus complètes, couvrir les soins de santé, les médicaments et frais de prévention (vaccin, bilan sanguin …).

Il existe de nombreux concurrents dans le domaine des mutuelles animales.

Afin de vous aider à bien comprendre ce que vous pouvez faire ou pas et vous éclairer dans le choix de l’assurance pour votre poilu, nous allons répondre aux questions les plus couramment posées par les propriétaires sur ces couvertures santé.

Vous êtes libre de souscrire ou non à un contrat de santé pour couvrir les besoins médicaux de votre animal. C’est donc un choix et un calcul personnel à faire en relation avec les frais vétérinaires que vous aurez et pourriez avoir à débourser à l’avenir.

L’assurance santé ou mutuelle permet un lissage des frais vétérinaires. Lorsqu’on fait le choix de couvrir son animal par un contrat de santé, on fait aussi le choix de pouvoir subvenir financièrement aux propositions médicales du vétérinaire. On se libère de l’aspect financier lorsqu’on prend sa décision et on donne ainsi plus de chances à son animal. Votre animal en a-t-il besoin ? Peut-être pas !

Après tout c’est aussi une question de chance et on ne peut pas savoir à l’avance si votre animal sera malade ou aura un accident dans sa vie. Si vous n’êtes pas certain(e) d’assurer de grosses dépenses de soins vétérinaires lorsque cela arrivera et que vous ne désirez pas être bloqué(e) par le coût dans votre décision d’accompagnement alors mieux vaut prévenir et le couvrir avec une mutuelle animale.

C’est un investissement et une façon de rendre les décisions médicales faciles le jour où la facture grimpe et que les soins ou examens envisagés sont coûteux.

Les assureurs comme les courtiers en assurance proposent une multitude de contrats en termes de couverture santé. A vous de déterminer le type de risque que vous désirez anticiper pour votre animal.

Vous pouvez vous cantonner à prévenir uniquement les accidents que pourrait subir votre animal. Ce type de police d’assurance fait partie des moins chères mais ne sert pas souvent...

Les polices intermédiaires permettent d’assurer également les soucis de santé (maladies, accidents, médicaments, hospitalisations et analyses complémentaires nécessaires).

Enfin, dans le plus haut de gamme, certains actes de prévention sont inclus (vaccins, stérilisation, bilans annuels…). Les cotisations sont ici plus importantes et il est bien de faire ses calculs avant de souscrire. Le coût est croissant avec le niveau de protection et de prévention bien évidemment mais, au final, vous êtes plus serein(e) lors des visites.

La franchise par acte varie aussi en fonction de ce que vous payez. La franchise est la part minimale que l’assureur vous impose de payer avant de vous apporter un complément. Sur les petits contrats il y a souvent une franchise de base mais sur les contrats premium, celle-ci peut disparaître totalement. Vous êtes alors remboursé(e) dès le 1er euro. Renseignez-vous bien sur le montant des franchises ! C’est essentiel !

Certaines mutuelles proposent aussi le tiers payant. Le fait de ne pas avoir à avancer l’argent nécessaire à la consultation peut aussi être important dans votre décision.

Attention, il y a un âge limite d’adhésion et toute pathologie antérieure à l’assurance ne sera pas couverte.

En résumé nous pensons qu’avec l’évolution des techniques de soins vétérinaires les assurances santé permettent de faciliter réellement l’accès aux soins lorsque votre animal sera malade où vieillissant. Bien sûr, comme pour nos mutuelles le coût sera toujours trop cher lorsque votre animal sera en bonne santé mais le fait d’y avoir adhérer sera bien utile en cas de lourde pathologie.

Les points importants à retenir lors de votre choix : la couverture médicale, le budget annuel alloué à votre animal, le coût mensuel de la mutuelle, la franchise et la vérification que votre animal ne soit pas exclu avec l’âge.

La Rage maladie toujours mortelle, on ne l’oublie pas !

La rage tue toujours, elle réapparait régulièrement en France du fait d’animaux importés ou ayant voyagé illégalement à l’étranger. Nous rencontrons malheureusement régulièrement des animaux introduits illégalement. Ceux qui viennent en consultation sont surveillés mais les autres ? Alors protégeons nos poilus et nous-même.

Comment prévenir la rage chez nos animaux ?

En faisant vacciner tous les ans (ou tous les 3 ans, selon le vaccin et le protocole) vos animaux. La vaccination antirabique doit :

En demandant la mise sous surveillance sanitaire de tout animal ayant mordu ou griffé :

(photo1)

Si un cas de rage survient dans votre voisinage mieux vaut que votre compagnon soit en règle

Lorsqu'un cas de rage est déclaré, certains carnivores domestiques doivent hélas être euthanasiés. Il s'agit de tous ceux :

Attention, dans ce contexte, tout animal sera euthanasié si :

Lors de voyages à l’étranger avec ou sans mon animal, je me protège en ne touchant aucun animal dont je ne connais pas le statut vaccinal.

La contamination de l’Homme se fait exclusivement par un animal au moyen de la salive par morsure, griffure, léchage sur peau excoriée ou sur muqueuse (œil, bouche). Elle débute 15 jours avant l’apparition des premiers symptômes de la maladie et jusqu’à la mort de l’animal. La rage est toujours mortelle lorsque les symptômes sont là donc il vaut mieux la prévenir. La rage ne se transmet pas entre hommes.(photo2)

La malbouffe on en parle ?

Actuellement on lit ou entend tout et son contraire concernant l’alimentation de nos poilus. Une grosse nappe nauséabonde se répand et gagne de plus en plus de propriétaires happés par la voix des sirènes relayée par les réseaux sociaux.

Les conséquences sur nos animaux deviennent telles que nous avons envie ici de pousser un grand coup de gueule.

Nos conseils en alimentation ne sont pas là pour vous « refiler » nos sacs de croquettes, nous les formulons pour la santé de vos compagnons.

Nous entendons trop souvent dire : dans la nature le loup ou le chat ne mange pas de croquettes, de céréales … mais savez vous que l’espérance de vie moyenne dans la nature d’un loup ou d’un chat sauvage est de 7 ans ?

A l’heure actuelle, le haro se porte sur les glucides et les propriétaires veulent des aliments riches en protéines mais il y a protéines et protéines.

normément de personnes non formées comparent les étiquettes très floues parfois des fabriquant de croquettes en fonction du taux de protéines mais ce ne sont pas les protéines mais les acides aminés qu’elles contiennent qui nourrissent nos animaux. Si on voulait faire un comparatif il faudrait comparer les aminogrammes, c’est-à-dire la teneur en acides aminés essentiels à notre animal or ceux-ci sont introuvables pour beaucoup de croquettes.

Le docteur Charlotte Devaux, nutritionniste, utilise pour expliquer cette notion une comparaison avec le scrabble : « Dire «il faut beaucoup de protéines dans l’alimentation de votre animal » revient à dire «il vous faut beaucoup de lettres pour jouer au scrabble ».

Sauf que si dans ces lettres je vous mets une majorité de S, Z, W et K, vous n’êtes pas près de gagner (sauf si vous jouez en polonais).

Pour les protéines, c’est pareil, si vous donnez à votre animal beaucoup de protéines mais de mauvaise qualité, il y en aura beaucoup dans ses selles mais peu dans ses muscles.

Nous ne parleront ici que très rapidement du barf (qui souvent non contrôlé contamine nos animaux avec moultes bactéries et parasites), des rations ménagères (trop mal équilibrées qui favorisent troubles cutanés, digestifs, …), des croquettes bas de gamme (dont les matières premières sont parfois dramatiques) nous parlerons surtout ici de ce qui gangrène la santé de nos compagnons actuellement : les croquettes sans céréales.

Pour fabriquer des croquettes, il faut de l’amidon et dans la majorité des croquettes sans céréales, cet amidon est fournit par des légumineuses (pois, fèves, pois chiche, lentilles,…), des patates et des patates douces. Ces aliments entrainent des dérangements digestifs importants chez nos animaux.

Plusieurs études scientifiques (et notre pratique clinique aussi malheureusement) ont montré que ces aliments ont des répercussions cardiaques graves sur nos animaux ainsi que sur le surpoids et l’obésité. L’espérance de vie de nos compagnons recommence à décroître et c’est grave !

Les comptables diraient c’est bien, ça crée des consultations, mais nous avons fait nos études pour que l’animal soit en bonne santé, pas notre compte en banque alors réagissez ne vous laisser plus charmer.

Pour que la santé des uns ne parasite pas celle des autres:

Ce guide de recommandations (Source Boerhinger) est le fruit d’une table ronde qui s’est tenue le 14 mars 2019 à Paris, avec des experts en Parasitologie et en Dermatologie :

PUCES ET TIQUES :

LES PUCES :

Près de 21 % des chats sont infestés par des puces. Fréquemment rencontrées à la fois chez le chien et le chat, elles passent inaperçues pour presque la moitié des propriétaires. Chez l’animal, elles sont responsables de démangeaisons et dans certains cas, d’allergies comme la dermatite par allergie aux piqûres de puces. Elles peuvent être des vecteurs de transmission d’un ver plat (Dipylidium caninum) et de bactéries favorisant le développement de la maladie dite « des griffes du chat ». En cas d’infestation massive de l’environnement, les puces peuvent aussi piquer les membres de la famille et être à l’origine de symptômes tels que du grattage et des éruptions cutanées.

LES TIQUES:

Les maladies transmises par les tiques ne peuvent l‘être de manière directe ou indirecte, par un animal à un être humain. Le chien ne représente donc pas un vecteur de contamination pour les membres de la famille. En France, les tiques sont néanmoins vectrices de maladies fréquentes pouvant être graves voire mortelles chez le chien. Parmi les pathologies provoquées, la piroplasmose entraîne une destruction des globules rouges et la maladie de Lyme provoque généralement des signes cliniques généraux (fièvre, fatigue, apathie) ainsi que des douleurs musculaires et articulaires.

Cette dernière, qui reste rarement observée chez le chien, peut en revanche avoir des répercussions graves sur la santé humaine. L’Homme s’expose à des risques de contamination directement dans la nature, en particulier en forêt, où les tiques sont très présentes. C’est pourquoi il est recommandé de porter des vêtements longs pour protéger bras et jambes de ces parasites transmetteurs de la maladie de Lyme.

Chez l’Homme, cette maladie se traduit en premier lieu par une rougeur localisée, suivie par des symptômes neurologiques (inflammations nerveuses, migraines, paralysie faciale chez l’enfant) ou articulaires. Pour prévenir tout risque de contamination, il est recommandé de respecter des mesures de prévention à l’extérieur et à l’intérieur du foyer, mais aussi de traiter les animaux de compagnie contre ces parasites externes.

LES INVISIBLES :

CES PARASITES INTERNES PEUVENT ENTRAÎNER DES SIGNES CLINIQUES GRAVES

LES MESURES DE PRÉVENTION POUR PROTÉGER LES POPULATIONS FRAGILES CONTRE LA TOXOCAROSE :

CHEZ L’HOMME :

Mesures individuelles :

Mesures collectives :

CHEZ L’ANIMAL :

LES RECOMMANDATIONS DES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ HUMAINE ET ANIMALE POUR PRÉVENIR LES RISQUES PARASITAIRES.

Les honoraires du vétérinaire

Ce que représentent les honoraires du vétérinaire. (Source Ordre des vétérinaires).

Un professionnel de la santé pas comme les autres :

Le vétérinaire porte toute son attention aux animaux qu'il soigne : leur santé n'a pas de prix bien qu'elle ait un coût... Les Français ont l'habitude de payer leurs factures d'eau, d'électricité, de supermarché, de plombier... Mais avec notre système de Sécurité sociale, nous ne sommes pas habitués à payer nous-mêmes nos soins médicaux.

Nous n'avons donc pas vraiment conscience du coût réel de la santé. C'est un peu la même chose pour les coûts liés à la santé de vos animaux, mais cette fois il faut bien les assumer... Et l'on prête parfois au vétérinaire l'image du professionnel relativement cher. Il est important de bien évaluer le travail de votre vétérinaire, pour comprendre le rapport qualité-prix des soins apportés.

Pourquoi les médicaments vétérinaires sont-ils en général plus chers que leurs équivalents humains ?

La TVA est 20% alors qu'en humaine elle est de 5,5% : cela fait une différence de 14,5% imposée par l'Etat !

Les coûts de production sont proportionnellement plus chers : les produits vétérinaires ne bénéficient pas des mêmes économies d'échelle alors que les contraintes réglementaires sont proches des médicaments humains (le marché vétérinaire est 20 fois plus petit qu'en humaine : les coûts ne peuvent pas être répartis autant).

Les produits chez le vétérinaire sont-ils plus chers qu'ailleurs ?

Les produits chez le vétérinaire ne sont pas, sauf exception toujours explicable, plus chers qu'ailleurs. Il suffit pour s'en persuader de comparer les prix de vente des aliments pour animaux vendus aussi en animalerie, ou des médicaments vétérinaires vendus aussi en pharmacie. Ils sont, sauf exception, identiques et parfois inférieurs ! Avec la connaissance de l'animal, l'écoute, le conseil, le suivi, la sécurité, la responsabilité et la disponibilité en plus...

Objectif : l'attention, la qualité et la sécurité des soins apportés à vos animaux.

Le bien-être et la santé d'un animal ont un coût : la réalité du prix chez le vétérinaire repose sur des frais (personnel soignant, équipement et matériel, formation, stock, etc.…) :

Le vétérinaire est pratiquement le seul professionnel de santé à ne pas dépendre de fonds publics : il doit donc faire payer à ses clients la totalité des coûts des soins réalisés.

La qualité exigée par les clients et les exigences administratives ne cessent d'augmenter. Un juste équilibre est donc en permanence recherché entre les besoins d'une structure vétérinaire pour délivrer une qualité de service sans faille, et les ressources financières qui ne peuvent venir que des honoraires payés par les clients. La raison d'être de tout vétérinaire est de mettre à la portée du plus grand nombre une qualité et une sécurité des soins.

Cette qualité se doit d'être à la hauteur de l'affection des Français pour leurs animaux domestiques et du professionnalisme des éleveurs de France.